FAQ

L’intérêt pour CAPAL a suscité de nombreuses questions, auxquelles nous allons répondre le plus rapidement possible. Merci pour vos questions.

1. Qui peut être membre du CAPAL?

Tous ceux qui le souhaitent peuvent devenir membre du CAPAL. La mission de CAPAL comme association professionnelle ne peut, toutefois, s’adresser à chacun d’entre nous. Le focus de CAPAL est concentré sur la profession de bibliothécaire académique, les intérêts particuliers des bibliothécaires travaillant dans des institutions postsecondaires (collèges, instituts de recherche et universités). Pour plus d’informations, veuillez consulter la Mission et les termes de référence de CAPAL.

2. Quel besoin peut adresser une autre association de bibliothécaires au Canada?

La réponse est simple. Il n’existe aucune association pour la profession de bibliothécaire académique au Canada.

Lors de la dernière conférence de l’ACPPU en novembre 2012, il y a eu un consensus autour d’un besoin affirmé pour une association dédiée à la profession de bibliothécaire académique qui représenterait les intérêts des bibliothécaires académiques. Ce même constat a été atteint à la fin du colloque, «Bibliothéconomie universitaire: une crise ou opportunité», tenu à l’Université de Toronto le 18 novembre 2011. Au cours de ces dernières années, il y a eu une préoccupation croissante dans notre communauté afin que les intérêts de notre profession ne soient pas abordés par les associations actuelles. La formation de CAPAL a été engendrée par ces préoccupations.

3. CAPAL, est-il intéressé par les questions de droits d’auteur?

Dans les prochains mois, les membres de CAPAL vont façonner et déterminer les priorités de notre communauté. Toute question qui engage nos collègues faisant partie de la profession est ouverte à la discussion et considération.

4. Quelle est la différence entre CAPAL et ACPPU?

Il y a plus d’une façon de soutenir une profession. Les différences entre CAPAL et l’ACPPU sont un peu comme les différences entre l’Association des archivistes canadiens et l’ACPPU, ou de l’Association canadienne d’histoire et l’ACPPU, ou de l’Association mathématique du Canada et l’ACPPU. Les membres de ces associations sont également représentés par l’ACPPU. Les associations professionnelles représentent les intérêts particuliers de leurs membres dans leurs professions respectives.

CAPAL est centrée sur des questions professionnelles. Alors que CAPAL est prêt à prendre position sur les questions de travail si nécessaire, elle n’est pas uniquement destinée à régler ces problèmes dans les établissements post-secondaires ou entreprendre des questions litigieuses concernant les termes et conditions d’emploi de nos membres que l’ACPPU entreprend actuellement. ACPPU affirme que « … Nous luttons pour des conditions de travail, une rémunération et des avantages sociaux justes qui favorisent un enseignement de qualité et une recherche innovatrice. L’ACPPU travaille en faveur d’une direction universitaire collégiale et publiquement responsable qui offre au milieu universitaire une tribune pour s’exprimer. »(ACPPU, url: http://www.academicwork.ca/fr_about_us.asp le19 décembre 2012).

Les comités énumérés sur le site CAPAL (Plaidoyer, Communication et Publications, Diversité et Équité, Éducation et Formation, Mentorat, Formation Professionnelle) servent à démontrer la manière dont CAPAL diffère de l’ACPPU. Ces domaines d’intérêt ne sont pas inclus dans le mandat de l’ACPPU. Plusieurs membres du comité organisateur du CAPAL (et l’un des conseillers de CAPAL) possèdent une vaste expérience syndicale et apprécient le rôle que joue l’ACPPU pour soutenir les bibliothécaires universitaires.

CAPAL envisage de travailler avec les associations comme l’ACPPU, ainsi que d’autres associations, pour renforcer et soutenir le statut académique de nos collègues dans les établissements postsecondaires à travers des initiatives en matière d’éducation, de bourses et de mentorat. En fait, il est dans l’intérêt des membres CAPAL de renforcer et de développer des relations avec l’ ACPPU et les autres associations. En abordant différents domaines, nous pouvons collectivement devenir une voix forte.

CAPAL a l’intention d’être une organisation axée sur ses membres. Au cours des prochains mois, nous allons travailler avec nos membres afin de clarifier et d’articuler la mission et les objectifs de l’association.

5. Quelle est la différence entre CLA et CAPAL?

L’Association canadienne des bibliothèques soutient les bibliothèques canadiennes, mais n’est pas axé sur la profession de bibliothécaire. Comme leur mission l’indique, CLA défend les valeurs des bibliothèques. CLA englobe les intérêts de toutes les bibliothèques publiques, privées et d’éducation. Ceci diffère de l’objectif de CAPAL. CAPAL est concerné par la «profession» de bibliothécaire et de bibliothécaire académique en particulier.

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2 Comments

  1. Michael McArthur
    2013/01/17 @ 8:48

    I’m curious as to why you focused on academia? Why leave out our colleagues toiling away in public library systems and the corporate world?

    Reply

  2. Lenard Lawless
    2013/01/18 @ 1:51

    While I do support the creation of a Canadian association for academic librarians (in fact, I’ve already got my membership here!), I’m wondering if it might be good to be under the CLA umbrella. The ACRL is a Division of ALA and is very well situated to provide something very similar to what CAPAL intends.

    I know nothing about CLA governance, so I don’t know if there is any capacity for CAPAL becoming something akin to a Division, but I thought it would be good to examine.

    Reply

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